Dossier Curation : Scoop.It, des fonctions de partage et de découverte de contenus 4/6

in Veille et curation

Le quatrième volet de ce dossier consacré à ma pratique de la curation de contenus traite des outils d’aide à la curation, et en particulier du service Scoop.It. Scoop.It m’aide dans la réalisation de ma revue de presse et de son partage auprès de mes lecteurs. Scoop.It offre aussi plusieurs fonctions qui m’aident à atteindre mes objectifs : identifier de nouveaux contenus pertinents et analyser l’intérêt porté par les lecteurs à mes publications.

Si vous avez manqué les précédents articles de ce dossier Curation, je vous invite à lire le tout premier Dossier Curation : comment identifier les sources d’information pertinentes ? 1/6 , et vous retrouverez à la fin de cet article les liens vers les articles suivants.

Descente de rivière sur radeau de bambous en Thailande

A la découverte de nouveaux horizons ! (Illustration TdV)

Scoop.It, service de curation de contenus

Dans les premiers articles constituant ce dossier, j’ai axé la réflexion sur l’identification des sources d’information et la constitution de mon référentiel de contenus. Pour aller au bout de ma démarche de curation qui consiste à valoriser les meilleurs articles, j’ai aussi besoin d’un moyen de publication et de diffusion auprès de mon réseau. J’ai choisi pour cela deux services qui sont Scoop.It et Twitter. J’aborderai le cas Twitter dans un prochain article pour me consacrer ici à Scoop.It.

Scoop.It est un service en ligne qui permet de publier facilement des liens, de les mettre en page, de les commenter et de les diffuser via une page publique. Cliquez sur l’illustration ci-dessous pour avoir un aperçu de ma page « La Chaîne Web« .

exemple de page Scoop.It - curation de contenus

Je ne ferai pas une description détaillée de comment utiliser Scoop.It, ce n’est pas le but de cet article, et je vous renvoie pour cela à la vidéo ci-dessous.

Présentation vidéo de Scoop.It

Scoop.It propose plusieurs vidéos de présentation du service. J’ai choisi celle-ci qui donne une première approche du service. Vous pouvez retrouver les autres vidéos sur Scoop.It ici.

Image de prévisualisation YouTube

Intérêt de Scoop.It pour enrichir sa curation

J’ai choisi Scoop.It car il offre une fonction de recherche de contenus qui complémente ce que je fais déjà dans Google Reader. Voici en quoi Scoop.It diffère.

Si vous avez parcouru les précédents articles, vous savez que je constitue un référentiel de contenus sur la base d’une démarche pro-active d’identification de sites, blogs, liens et autres sources. Cela demande un effort de recherche et d’identification conséquent. Avec Scoop.It, la démarche est inverse et complémentaire. Scoop.It permet de dresser une liste de centres d’intérêts, sur la base de mots clés. A cette liste sont associées des sources, non pas au sens « site web bien précis » mais au sens « type de contenus ». Ainsi je peux associer à ma liste de mots clés le site Youtube, le moteur de recherche dans les blogs de Google, Twitter, etc. L’approche diffère : au lieu d’identifier manuellement des sites bien précis, Scoop.It me permet de déterminer des types de contenus et d’y associer des thématiques..

Une fois la liste de mots clés dressée et la liste des types de contenus paramétrée, Scoop.It se met en action. Le service interroge chacun des moteurs de recherche désignés et utilise la liste de mots clés pour me proposer une série de contenus. Lorsque je parcours « mon Scoop.It », le service me propose les résultats de toutes ces recherches. Ce n’est pas moi qui désigne les sites à consulter, c’est lui qui me propose des contenus directement. Cette approche, complémentaire de ma pratique d’identification personnelle, me permet d’identifier de nouvelles sources et surtout d’aller très vite dans l’identification de nouveaux contenus.

Dossier Curation 4: Scoop.It, des fonctions de partage et de découverte de contenus 4/6

Exemple d’articles suggérés par Scoop.It sur la base de mon paramétrage

Sur la base de ces différentes suggestions, j’ai le choix d’accepter certains articles comme de les refuser. J’en refuse énormément car je n’ai probablement pas encore suffisamment affiné ma liste de mots clés et de moteurs, mais ce principe me permet d’identifier régulièrement de nouveaux articles qui étaient hors de mon scope initial dans Google Reader.

L’intérêt est évident. J’enrichis mon référentiel, je découvre des articles que je n’aurais pas vu autrement, je découvre de nouveaux auteurs, de nouveaux intervenants, j’enrichis mon réseau.

Au passage, Scoop.It m’offre la possibilité de relayer auprès des réseaux sociaux chacun des articles que je sélectionne.

Dossier Curation 4: Scoop.It, des fonctions de partage et de découverte de contenus 4/6

Barre d’outils Scoop.It permettant de partager sur les réseaux sociaux

A la découverte d’autres curateurs

Un autre point fort de Scoop.It est sa capacité à mettre en avant d’autres curateurs de contenus qui travaillent sur les mêmes thèmes que moi. Sur le principe de l’abonnement (« followers ») je peux identifier des « pages Scoop.It » et donc des curateurs qui ont les mêmes centres d’intérêt et je peux m’abonner à leurs publications. Lorsque j’ouvre ma page d’accueil, les derniers articles choisis par ces curateurs me sont proposés et je peux les reprendre dans ma propre page. C’est un nouvel enrichissement de ma propre curation, complémentaire de la recherche décrite précédemment.

La boucle est (presque) bouclée

Dans une première étape, j’ai dressé une liste de sites à consulter et je les rassemble dans Google Reader. Dans un second temps, j’utilise un service de recherche avancée pour identifier de nouveaux contenus. Si les sites proposés s’avèrent pertinents, alors je les rajoute à ma liste initiale. Je me retrouve ainsi en possession d’une base à jour, qualifiée et que je peux enrichir aisément.

Dossier Curation 4: Scoop.It, des fonctions de partage et de découverte de contenus 4/6

Fréquentation de ma page telle que mesurée par Scoop.It

Scoop.It propose bien d’autres fonctions, dont des fonctions analytiques évoluées pour savoir qui parcourt quoi dans mes publications, quels sont les contenus les plus rescoopés, etc. Je n’utilise pas nécessairement toutes ces fonctions dans la mesure où ma préoccupation première est bien de m’informer et de rediffuser plutôt que de chercher le record du plus grand nombre d’abonnés à mes publications.

Avant de passer à la suite de ce dossier, j’aimerais en savoir plus sur votre pratique personnelle. Vous connaissez Scoop.It ? Vous l’utilisez ? Quelles sont vos réactions et comment mettez vous en œuvre ce service ?

  • http://www.scoop.it/u/jean-naveau Jean

    Utilisateur de scoopit, je n arrive pas a utiliser la fonctiob bookmark sur ipad.une astuce? Merci pour tes articles

    • http://www.lachaineweb.com Jean-Christophe Dichant

      Je n’utilise pas Scoop.It sur iPad, il n’est pas compatible avec ma version. Sur iPhone j’ai pas non plus cette fonction. Il faudrait twitter la question à @HBrevet la responsable produit :)

  • mariesipar

    Bonjour,
    Est-il possible de partager un topic avec quelqu’un ayant ni facebook, ni tweeter, etc. mais juste une simple boite mail?? ( sans que celui-ci ne s’inscrive sur scoop it) En recevant sous la forme d’une newsletter les actualités de mon topic?
    Merci!!

    • http://www.lachaineweb.com Jean-Christophe Dichant

      C’est possible oui, il faut par contre la version Business de Scoop.It dont le tarif a fortement augmenté ces derniers temps. Mais dans l’optique d’une communication d’entreprise, c’est tout à fait jouable :)

  • Pingback: Dossier Curation : Scoop.It, des fonctions de partage et de découverte de contenus 4/6 — La Chaine Web | xxmasx

  • http://vivreduforex.fr Felix

    Super petit dossier !!! Je comprenais pas l’intérêt de scoop it par rapport à facebook ou google plus avant de lire tout cela.

    Mais ça me semble quand même beaucoup de travail pour faire venir du flux sur scoop it qui (peut être) reviendra sur votre site…

    A tester quand même :-)

    Merci

    • http://www.lachaineweb.com Jean-Christophe Dichant

      Merci du retour Felix, en effet Scoop.It diffère notablement de FB ou G+ :)
      En terme de travail, je consacre moins de 10mns par jour à mes 5 sujets Scoop.It, ce qui me permet avant tout de relever les sujets d’actualité dans les secteurs qui sont les miens. C’est aussi une bonne façon d’alimenter mon fil Twitter en infos pertinentes pour mes contacts.
      Il ne faut pas voir Scoop.It comme un seul outil de génération de trafic, tout comme la curation d’ailleurs. C’est bien un outil de veille et de développement d’audience tous supports confondus.

  • Pingback: Dossier Curation : Scoop.It, des fonctions de p...

  • Pingback: Dossier Curation : Scoop.It, des fonctions de p...

Previous post:

Next post: